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L'Institut

Histoire

Histoire

L’Institut a été créé en 1979 par des étudiants français du bouddhisme tibétain qui avaient rencontré Lama Yéshé et Lama Zopa Rinpoché au monastère de Kopan, près de Kathmandou, au Népal. Une généreuse donation de Denis Huet permet alors d’acheter le château d’En Clauzade, qui avait été pendant longtemps la propriété du Comte de Toulouse-Lautrec…

Une première communauté dirigée par la Vénérable Elisabeth Drukier s’installe dans ce vieux château délabré et commence à le rénover et à y organiser des enseignements bouddhistes.

En 1981, Lama Yéshé, qui était déjà le directeur spirituel d’une cinquantaine de centres à travers le monde, fait la requête à Guéshé Lobsang Tèngyé de devenir maître-résident à l’Institut Vajra Yogini.

En 1982, Sa Sainteté le Dalaï-Lama visite l’Institut une première fois au cours de sa toute première tournée européenne.

Dans les années qui suivent, un grand nombre des maîtres de l’école Guélougpa du bouddhisme tibétain viennent enseigner à l’Institut. Guéshé Lobsang Tèngyé enseigne par ailleurs la plupart des grands textes traditionnels. Des retraites régulières sont proposées aux pratiquants.

En 1992, Sa Sainteté le Dalaï-Lama effectue sa deuxième visite à l’Institut. L’année suivante, un grand stoupa kadampa unique en Occident est consacré devant le château.

Les années 2000 sont marquées par la mise en place de plusieurs des cursus d’études recommandés par la FPMT, l’organisation des centres de Lama Zopa Rinpoché, qui a succédé en 1984 à Lama Yéshé en tant que directeur spirituel de l’Institut. Deux grandes retraites internationales d’un mois guidées par Lama Zopa Rinpoché sont aussi organisées, les Quatre Déités Kadampa en 2003 et retraite de 100 millions de manis en 2009.

En 2008, Guéshé Tènzin Lodèn arrive d’Inde pour succéder à Guéshé Tènzin Dorjé, qui était venu d’Inde en 2003 pour permettre à Guéshé Tèngyé de prendre une retraite bien méritée.

Depuis 2012, l’Institut organise tous les ans de novembre à juin une retraite de 108 Nyoung Nès qui attire des pratiquants du monde entier.

Des visiteurs et étudiants toujours plus nombreux prennent part aux activités multiples proposées tout au long de l’année par l’équipe du château.

En 2019, l’Institut a fêté ses 40 ans avec une retraite de Vajra Yogini guidée par Lama Zopa Rinpoché !

Aujourd'hui l’histoire continue…

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Notre ADN

Notre ADN

En  2008, Lama Zopa Rinpoché avait conseillé que tous les logos des centres, projets et services de la FPMT comportent des éléments de base symbolisant les vastes activités qui découlent de sa vision pour la transmission du Dharma Mahayana.

Signification du logo

Il représente le lieu et les êtres sensibles dans ce monde et dans les autres mondes. Être sur le monde signifie que le centre, le projet ou le service existe pour bénéficier à tous les êtres sensibles, au monde entier, et que le monde entier soutient le centre, le projet ou le service.

Il rappelle que cette fleur naît de la boue, que l’esprit des êtres sensibles est par nature pur, non souillé par l’existence réelle, comme le lotus né de la boue mais non souillé. Le lotus représente la Sangha, les moines et les nonnes purs, qui exaucent les souhaits de tous les êtres, amenant tous les êtres sensibles à suivre la voie vers l’éveil.

Elle signifie en particulier la vue juste inébranlable de Lama Tsongkhapa, la compréhension de la voie du milieu, le fait de couper la racine du samsara et de révéler la vérité aux autres. L’épée de la sagesse de la réalisation de la vacuité coupe la racine du samsara pour soi-même et pour tous les êtres sensibles.

C’est le texte qui révèle toute la voie de l’éveil par l’écoute, la réflexion et la méditation. Comprendre les enseignements et être capable de réaliser la voie.

La pile de joyaux : elle signifie la réalisation des souhaits de tous les êtres sensibles – cela crée la cause du succès et de toutes les réalisations, de la dévotion au gourou jusqu’à l’éveil, et permet de réaliser les souhaits de tous les êtres sensibles. Les joyaux signifient également que l’on reçoit tous les besoins et toutes les conditions nécessaires pour achever la voie. En particulier pour que toute la Sangha soit capable de réaliser les souhaits de tous les êtres sensibles.

La syllabe BAM symbolise Vajra Yogini, déité éveillée du tantra le plus élevé, manifestation de la sagesse de tous les bouddhas.

La feuille de bodhi signifie que toutes les pratiques sur la voie vers l’éveil, de la dévotion au gourou jusqu’à l’illumination, doivent provenir du bon cœur, de la bodhicitta, de la pensée du bienfait pour autrui. La feuille de bodhi signifie également la façon dont vous guidez les innombrables êtres sensibles avec l’esprit d’éveil, le bon cœur. La bodhicitta est la pratique du cœur, afin d’amener tout le monde à cela. C’est ce qui permet d’atteindre l’éveil.

Les rayons émis par la feuille de bodhi signifient que l’on répand la lumière du dharma dans les dix directions à tous les êtres sensibles et que l’on dissipe l’ignorance de tous les êtres sensibles.

Les dragons représentent la force – être très fort dans son cœur et son esprit, fort dans la pratique du dharma, fort dans l’entraînement supérieur – la moralité, les vœux, la concentration supérieure, la sagesse, ainsi que pour surmonter tous les obstacles – les obstacles intérieurs, les illusions et les obstacles extérieurs, comme les besoins financiers.

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Le logo de l'Institut Vajra Yogini
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